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Shadow Love Was Quick And Clean, Life's A Well-Thumbed Machine!

Photo de s-irene s-irene

Description :

Vous l'avez voulu, il était dans vos décrets éternels que l'innocent devînt encore la proie du crime et de l'inquité; disposez de moi, seigneur, je suis encore bien loin des maux que vous avez soufferts pour nous; puissent ceux que j'endure en vous adorant me rendre digne un jour des récompenses que vous promettez au faible quand il vous a toujours pour objet dans ses tribulations et qu'il vous glorifie dans ses peines.Je priais le ciel et attendait mon arrêt; j'étais peut-être à la veille de le recevoir lorsque la main de la providence, lasse de me tourmenter de la même manière, m'arracha de ce nouvel abîme, pour me replonger bientôt dans un autre. Il fallut que les affreux exemples du vice récompensé se soutinssent encore dans cette circonstance, comme ils l'avaient toujours été à mes yeux à chaque évènements de ma vie; il était écrit que ceux qui m'avaient tourmentée, humiliée, tenue dans les fers, recevraient sans cesse à mes égards le prix de leurs forfaits, comme si la providence eût pris à tâche de me montrer l'inutilité de la vertu; funeste leçon qui ne me corrigea point et qui dussé-je échapper encore au glaive suspendu sur ma tête, ne m'empêchera d'être toujours l'esclave de cette divinité de mon c½ur. Mais le service fût-il même rendu d'égal à égal, jamais orgueil d'une âme élevée ne se laissera abaisser par la reconnaissance. N'est-il pas toujours humilié, celui qui reçoit de l'autre, et cette humiliation qu'il éprouve ne paye-t-elle pas suffisamment l'autre du service qu'il a rendu; n'est ce pas jouissance pour l'orgueil que de s'élever au-dessus de son semblable, en faut-il d'autre à celui qui oblige, et si l'obligation en humiliant l'orgueil de celui qui reçoit devient un fardeau pour lui, de quel droit le contraindre à le garder? L'ingratitude, au lieu d'être un vice, est donc les vertus des âmes fières aussi certainement que la bienfaisance est celle des âmes faibles. Qu'on m'oblige tant qu'on voudra si l'on y trouve une jouissance, mais qu'on n'exige rien pour avoir joui. Me diras-tu que c'est le vice qui contrarie l'intérêt des hommes, je te l'accorderais dans un monde composé en parties égales de vicieux et de vertueux. La vibration devient générale, c'est une multitude de chocs et de lésions mutuelles. Mais tôt ou tard, une main céleste dont vous méconnaissez le pouvoir vengera les jours que vous avez détruits en empoisonnant tous les vôtres, et sans avoir joui de vos forfaits vous périrez du regret mortel d'avoir osé les accomplir.

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Comme ils t'ont arrache de ta bulle d'oxygène, tu demandas à voir le dernier groupe. Rampant dans l'allée sur tes mains et tes genoux, je suis sûr que tu n'es pas protégé, c'est simple à voir. Les chiens de diamant sont braconniers et ils se cachent derrière les arbres, ils te chasseront jusqu'au sol, mannequins aux intérêts meurtiers. Rejoins-moi dans le jardin, bébé, tu trouveras ta mort dans le brouillard. Dans l'année de l'animal nécrophage, la saison de la pute, écharpe sur une planche de marche, précipite-toi dans le fossé, juste une autre chanson futuriste, petit ringard solitaire. C'est du génocide.

Comme ils t'ont arrache de ta bulle d'oxygène, tu demandas à voir le dernier groupe. Rampant dans l'allée sur tes mains et tes genoux, je suis sûr que tu n'es pas protégé, c'est simple à voir. Les chiens de diamant sont braconniers et ils se cachent derrière les arbres, ils te chasseront jusqu'au sol, mannequins aux intérêts meurtiers. Rejoins-moi dans le jardin, bébé, tu trouveras ta mort dans le brouillard. Dans l'année de l'animal nécrophage, la saison de la pute, écharpe sur une planche de marche, précipite-toi dans le fossé, juste une autre chanson futuriste, petit ringard solitaire. C'est du génocide.
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# Posté le jeudi 30 juillet 2009 23:52

Modifié le dimanche 16 août 2009 13:00

Les nouvelles viennent tout juste de tomber, il ne nous reste que cinq ans pour pleurer. Un gars m'a dit que la Terre était en train de s'éteindre, son visage était trempé alors je l'ai cru. J'entend des téléphone, des opéras, mes mélodies préférées. Mon cerveau souffrent affreusement, j'ai tellement de chose à y fourer et je n'aurai jamais penser avoir besoin de tous ces gens. Il fesait si froid et il pleuvait tant que je me sentait comme une actrice. Puis j'ai penser à ma mère alors je n'avais qu'une seule envie, c'était de m'enfuire. Ton visage, ta course, la façon dont tu parles... Je t'embrasse tu es merveilleux, je veux que tu marche avec moi. Nous avons cinq ans, ancré dans mes yeux, cinq ans, mais quelle surprise, cinq ans, mon cerveau souffre.

Les nouvelles viennent tout juste de tomber, il ne nous reste que cinq ans pour pleurer. Un gars m'a dit que la Terre était en train de s'éteindre, son visage était trempé alors je l'ai cru. J'entend des téléphone, des opéras, mes mélodies préférées. Mon cerveau souffrent affreusement, j'ai tellement de chose à y fourer et je n'aurai jamais penser avoir besoin de tous ces gens. Il fesait si froid et il pleuvait tant que je me sentait comme une actrice. Puis j'ai penser à ma mère alors je n'avais qu'une seule envie, c'était de m'enfuire. Ton visage, ta course, la façon dont tu parles... Je t'embrasse tu es merveilleux, je veux que tu marche avec moi. Nous avons cinq ans, ancré dans mes yeux, cinq ans, mais quelle surprise, cinq ans, mon cerveau souffre.
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# Posté le vendredi 27 mars 2009 17:07

Modifié le dimanche 16 août 2009 10:31

Le temps prend une cigarette et la met dans ta bouche, le mur à mur t'appelle, il s'attarde et tu l'oublie. Tu es trop vieux pour le perdre, trop jeune pour le choisir, et les montres attendant patiemment. Tu marches après le café mais ne peux te nourrir car tu as trop vécu. Les freins de la Chevrolet grondent pendant que tu trébuches à travers la route. Mais mon amour, tu n'es pas seul. Tu te regarde mais tu es beaucoup trop injuste. Peut importe ce que tu as vécu, tous les couteaux semblent te lacérer le cerveau. J'ai eu ma part de douleur, ainsi je t'aiderai. Tu n'es pas seul, donne moi tes mains, tu es merveilleux.

Le temps prend une cigarette et la met dans ta bouche, le mur à mur  t'appelle, il s'attarde et tu l'oublie. Tu es trop vieux pour le perdre, trop jeune pour le choisir, et les montres attendant patiemment. Tu marches après le café mais ne peux te nourrir car tu as trop vécu. Les freins de la Chevrolet grondent pendant que tu trébuches à travers la route. Mais mon amour, tu n'es pas seul. Tu te regarde mais tu es beaucoup trop injuste. Peut importe ce que tu as vécu, tous les couteaux semblent te lacérer le cerveau. J'ai eu ma part de douleur, ainsi je t'aiderai. Tu n'es pas seul, donne moi tes mains, tu es merveilleux.


I PROZAC

haha trop bien la nuit dans les metros :D

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# Posté le samedi 18 avril 2009 17:27

Modifié le dimanche 16 août 2009 14:27

Je compte les corps que j'ai abandonnés, je trouve que je ne suis pas si propre alors je préfère m'en aller, je préfère le faire aujourd'hui. J'en ai tué vingt trois vendredi dernier mais je ne peux pas le contrôler, mon visage est dessiné. Mon instinct le ressens toujours. Je les lacèrerai, je les achèverai. Je leur enverrai des bombes mais désormais je ressens la déprime croissante du fusil. Il semble que les pacifistes ont arrêté la guerre laissant les généraux écrasés et réprimés. Moi je m'échapperai encore cette nuit car ils ne m'ont pas repris mon fusil pour que je prône l'oubli et je ferai de la publicité pour quelques civils.

Je compte les corps que j'ai abandonnés, je trouve que je ne suis pas si propre alors je préfère m'en aller, je préfère le faire aujourd'hui. J'en ai tué vingt trois vendredi dernier mais je ne peux pas le contrôler, mon visage est dessiné. Mon instinct le ressens toujours. Je les lacèrerai, je les achèverai. Je leur enverrai des bombes mais désormais je ressens la déprime croissante du fusil. Il semble que les pacifistes ont arrêté la guerre laissant les généraux écrasés et réprimés. Moi je m'échapperai encore cette nuit car ils ne m'ont pas repris mon fusil pour que je prône l'oubli et je ferai de la publicité pour quelques civils.
Minou minou je vais louer des DVD



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# Posté le dimanche 16 août 2009 10:46

Modifié le mardi 25 août 2009 15:13

Candélabres de velours procureur de mon jour, providence inique qui concède ma démence, splendeur passionnée qui me laisse demeurer. Je procréerai une éclipse dans ces sphénoïdes, je le délivrerai d'une apocalypse paranoïde, je les duperais par le biais du bizarroïde. Essences offensives consumées par leurs éloquences, pénibles consciences insomniaques que nous symbolisions. Misérable agonie à laquelle nous nous condamnions. Puisse mon espérance réveiller vos indifférences.

Candélabres de velours procureur de mon jour, providence inique qui concède ma démence, splendeur passionnée qui me laisse demeurer. Je procréerai une éclipse dans ces sphénoïdes, je le délivrerai d’une apocalypse paranoïde, je les duperais par le biais du bizarroïde. Essences offensives consumées par leurs éloquences, pénibles consciences insomniaques que nous symbolisions. Misérable agonie à laquelle nous nous condamnions. Puisse mon espérance réveiller vos indifférences.
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# Posté le vendredi 08 mai 2009 19:15

Modifié le dimanche 16 août 2009 10:29

S'il vous plait, faites-les basculer doucement, ils n'aiment pas tomber. Par fatalité il n'y a pas de pièce pour la colère, nous sommes tous très petits. Par fatalité, nous peignons nos visages et nous habillons nos pensées des nuages. L'homme est un obstacle, triste comme le clown. Ainsi ne se raccrochant à rien, il ne te laissera pas tomber, certaines personnes avancent ensemble, d'autres en solitaires. Entièrement seules. D'autres courent, les plus faibles rampent. Mais certains s'assoient en silence, ils sont juste des vieux enfants. Je chante avec impertinence, nuançant des accords temporels, avec mes mots. Je vous ai ennuyés et je suis désolé de vous avoir interpellés. Mais la pensée vous traverse l'esprit que vous n'êtes l'enfant de personne. Vivez jusqu'à votre renaissance et faites ce qu'il vous plaira. Oubliez ce que j'ai dit, je vous en prie ne me jugez pas malade...

S'il vous plait, faites-les basculer doucement, ils n'aiment pas tomber. Par fatalité il n'y a pas de pièce pour la colère, nous sommes tous très petits. Par fatalité, nous peignons nos visages et nous habillons nos pensées des nuages. L'homme est un obstacle, triste comme le clown. Ainsi ne se raccrochant à rien, il ne te laissera pas tomber, certaines personnes avancent ensemble, d'autres en solitaires. Entièrement seules. D'autres courent, les plus faibles rampent. Mais certains s'assoient en silence, ils sont juste des vieux enfants. Je chante avec impertinence, nuançant des accords temporels, avec mes mots. Je vous ai ennuyés et je suis désolé de vous avoir interpellés. Mais la pensée vous traverse l'esprit que vous n'êtes l'enfant de personne.  Vivez jusqu'à votre renaissance et faites ce qu'il vous plaira. Oubliez ce que j'ai dit, je vous en prie ne me jugez pas malade...
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# Posté le dimanche 16 août 2009 10:40

Modifié le dimanche 16 août 2009 14:15

Je chante les rêves que j'ai raméné de l'immense haute mer. Je dort pendant que la rivière déverse mes larmes sur ce vieux saule. Je meurt plein de bière, plein de pleurs, dans une bagarre d'ivrognes. Je naît durant une aube chaude et lourde, par les premières lueurs de l'aurore. Je vous montrerais mes dents qui ont pourris trop rapidement, j'ai oublié l'air de ma voix enrouée, noyée dans le whisky. Je fend le calme de la nuit, par la clameur de mes plaisanteries, et je drague et je bois jusqu'à ce que le son rance de l'accordéon explose. J'ai marchandé ma vertu, ma bonté entièrement épuisée contre un peu d'argent sale, je ne peut plus ne serait-ce que marcher, et les hommes pissent comme je pleure, sur l'amour infidèle.

Je chante les rêves que j'ai raméné de l'immense haute mer. Je dort pendant que la rivière déverse mes larmes sur ce vieux saule. Je meurt plein de bière, plein de pleurs, dans une bagarre d'ivrognes. Je naît durant une aube chaude et lourde, par les premières lueurs de l'aurore. Je vous montrerais mes dents qui ont pourris trop rapidement, j'ai oublié l'air de ma voix enrouée, noyée dans le whisky. Je fend le calme de la nuit, par la clameur de mes plaisanteries, et je drague et je bois jusqu'à ce que le son rance de l'accordéon explose. J'ai marchandé ma vertu, ma bonté entièrement épuisée contre un peu d'argent sale, je ne peut plus ne serait-ce que marcher, et les hommes pissent comme je pleure, sur l'amour infidèle.
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# Posté le mardi 28 juillet 2009 23:47

Modifié le dimanche 16 août 2009 10:03

Je me raproche de l'aube, immergée dans l'uniforme d'imagination de Crowley. Je vis dans un film muet, jouant le royaume sacré d'Himmler d'utopie. Je suis terrifiée par la solution finale et je n'ai plus le pouvoir. Je suis le nom perverti dans les yeux de Garbo, la preuve vivante des mensonges de Churchill. Je suis la destinée, je suis déchirée entre la lumière et l'obscurité, là où les autres voient leur cible, symétrie divine. Devrais-je embrasser le crochet de la vipère ou clamer la mort de l'Homme? Je suis engloutie par les sables mouvants de ma pensée. Je ne suis pas un prophète, juste une mortelle avec le potentielle d'une personne surhumaine. Et j'ai encore perdu le pouvoir... Ne crois pas en toi même, ne trahis pas par la foi, la connaissance viendra avec la libération qu'est la mort. Je continue de vivre, je suis tenue en laisse par la logique de l'Homo Spaiens. Mais je ne détournerai pas mes yeux du salut final, de cette connerie de foi.

Je me raproche de l'aube, immergée dans l'uniforme d'imagination de Crowley. Je vis dans un film muet, jouant le royaume sacré d'Himmler d'utopie. Je suis terrifiée par la solution finale et je n'ai plus le pouvoir. Je suis le nom perverti dans les yeux de Garbo, la preuve vivante des mensonges de Churchill. Je suis la destinée, je suis déchirée entre la lumière et l'obscurité, là où les autres voient leur cible, symétrie divine. Devrais-je embrasser le crochet de la vipère ou clamer la mort de l'Homme? Je suis engloutie par les sables mouvants de ma pensée. Je ne suis pas un prophète, juste une mortelle avec le potentielle d'une personne surhumaine. Et j'ai encore perdu le pouvoir... Ne crois pas en toi même, ne trahis pas par la foi, la connaissance viendra avec la libération qu'est la mort. Je continue de vivre, je suis tenue en laisse par la logique de l'Homo Spaiens. Mais je ne détournerai pas mes yeux du salut final, de cette connerie de foi.
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# Posté le mardi 28 juillet 2009 23:46

Modifié le dimanche 16 août 2009 14:34

Un ange montant vers le ciel, est-ce qu'il pleut au Paradis ? Ou est-ce-nous qui pleurons ? Et partout les coeurs brisés, sur chaque route solitaire, personne ne pouvait les rejoindres. Personne sauf toi. Un par un, seul les bons meurent jeunes. Ils ont simplement volé trop près du soleil et la vie continue, sans toi. Une autre situation compliquée et voilà que je me suis noyé dans le blues et me suis trouvée en train de penser mais que puis-je y fair? Et maintenant la fête doit se terminer, je suppose que nous ne comprendrons jamais le sens de ta vie, dans quel chemin nous dirigeons-nous ? Je soulève mon verre pour la dernière fois, ne pleurant pour rien, ne pleurant pour personne, personne sauf toi.

Un ange montant vers le ciel, est-ce qu'il pleut au Paradis ? Ou est-ce-nous qui pleurons ? Et partout les coeurs brisés, sur chaque route solitaire, personne ne pouvait les rejoindres. Personne sauf toi. Un par un, seul les bons meurent jeunes. Ils ont simplement volé trop près du soleil et la vie continue, sans toi. Une autre situation compliquée et voilà que je me suis noyé dans le blues et me suis trouvée en train de penser mais que puis-je y fair? Et maintenant la fête doit se terminer, je suppose que nous ne comprendrons jamais le sens de ta vie, dans quel chemin nous dirigeons-nous ? Je soulève mon verre pour la dernière fois, ne pleurant pour rien, ne pleurant pour personne, personne sauf toi.

Pour les fans baraki :D
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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 20:43

Modifié le dimanche 16 août 2009 10:13

Quand cette sombre brume disparaitra-t-elle? Dépourvus d'amour, tu ne peux pas dire que nous n'avons pas essayé. Je t'aime toujours, rappelles-toi de toutes ces nuits passées à pleurer. Tout les rêves que nous tenions si fort au creux de la mains semblent être partis en fumée, laisse moi soupirer à ton oreille. Je déteste ce désespoir dans tes yeux, mais je t'aime toujours, à chaque fois que je les regarde.

Quand cette sombre brume disparaitra-t-elle? Dépourvus d‘amour, tu ne peux pas dire que nous n'avons pas essayé. Je t'aime toujours, rappelles-toi de toutes ces nuits passées à pleurer. Tout les rêves que nous tenions si fort au creux de la mains semblent être partis en fumée, laisse moi soupirer à ton oreille. Je déteste ce désespoir dans tes yeux, mais je t'aime toujours, à chaque fois que je les regarde.
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# Posté le samedi 11 juillet 2009 12:09

Modifié le mardi 28 juillet 2009 23:49

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