Il y a un tel amour triste au fond de tes yeux, une sorte de pâle joyau mais je placerai le ciel dans ceux ci. Il y a un coeur abîmé, battant rapidement à la recherche de nouveaux rêves, je placerai la lune dans ton coeur. Comme la douleur t'envahit n'a aucun sans pour toi, chaque frisson s'en est allé et ce n'était vraiment pas drôle du tout mais je serais là pour toi, lorsque le monde s'écroulera. Tombant, chutant d'amour. Je paindrais tes matins d'or, bien que nous ne sommes que des étrangers jusqu'à présent, nous choisissons le chemin entre les étoiles. C'est là que je te quitterai.

Il y a un tel amour triste au fond de tes yeux, une sorte de pâle joyau mais je placerai le ciel dans ceux ci. Il y a un coeur abîmé, battant rapidement à la recherche de nouveaux rêves, je placerai la lune dans ton coeur. Comme la douleur t'envahit n'a aucun sans pour toi, chaque frisson s'en est allé et ce n'était vraiment pas drôle du tout mais je serais là pour toi, lorsque le monde s'écroulera. Tombant, chutant d'amour. Je paindrais tes matins d'or, bien que nous ne sommes que des étrangers jusqu'à présent, nous choisissons le chemin entre les étoiles. C'est là que je te quitterai.
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# Posté le dimanche 05 juillet 2009 00:24

Five Years

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# Posté le vendredi 03 juillet 2009 23:49

Ne me parles pas de poussière et de rose ou nous devrons nous repoudrez le nez. Ne vie pas à travers l'échappatoire de l'année précédente. Donne moi l'acier, donnes moi l'acier, donne moi des pulsions irréelles. Il construira un asile de verre, avec juste une touche de chaos, il construira un meilleur tourbillon, nous vivrons du pêché et là nous pourront vraiment commencer. Seigneur je pense que tu mourrais d'overdose si tu savais ce qu'il se passe ici bas. Quelqu'un qui me couterait la vie, quelqu'un comme toi.

Ne me parles pas de poussière et de rose ou nous devrons nous repoudrez le nez. Ne vie pas à travers l'échappatoire de l'année précédente. Donne moi l'acier, donnes moi l'acier, donne moi des pulsions irréelles. Il construira un asile de verre, avec juste une touche de chaos, il construira un meilleur tourbillon, nous vivrons du pêché et là nous pourront vraiment commencer. Seigneur je pense que tu mourrais d'overdose si tu savais ce qu'il se passe ici bas. Quelqu'un qui me couterait la vie, quelqu'un comme toi.
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 21:41

C'est une affaire du domaine de cet horrible Dieu pour la fille à la chevelure ondulante. Mais sa mère lui hurle non et son père lui dit de s'en aller. A present elle marche dans son rêve creux jusqu'au meilleur point de vue. Mais le film est triste d'ennui, car elle la déjà vécu un miller de fois ou plus. Elle aurait put cracher dans les yeux des idiot lorsque je lui ai demandé de se focaliser sur ses marins qui se battent sur la piste de danse. Oh mon gars regare donc ces hommes des cavernes passer, c'est le spectacle le plus dingue du monde. A present les travailleurs donnent des coup pour obtenir un peu de célébrité, car Lennon est toujorus a vendre. La Grande bretagne est assaillie de bombes. A ma mère, mon chien et aux clowns...

# Posté le samedi 20 juin 2009 09:03
Modifié le mardi 23 juin 2009 20:19

Le temps, il patiente dans le vent, il parle de choses insensées et il fléchit comme une putain, les chutes s'ébranlent sur le plancher. Le temps, dans les antis dépresseur et le vin rouge, demandes donc les poupées à Billy et aux autres de mes amis. Le revolver pointé sur le cerveau, régurgitant des égouts, incestueux et vains, et bien d'autres noms encore. S'en sortir est si difficile, mais garder ce mal est détestable. J'ai eu tellement de rêves, j'ai eu tellement de déceptions. Les portes de l'imaginaire sont à présent fermées. Peut être que tu souris maintenant. Tu souris à travers cette obscurité. Mais tout ce qu'il me reste à offrir, c'est ma culpabilité de rêver. Nous devrions déjà y être. Bon sang ce que tu parais vieux!

Le temps, il patiente dans le vent, il parle de choses insensées et il fléchit comme une putain, les chutes s'ébranlent sur le plancher. Le temps, dans les antis dépresseur et le vin rouge, demandes donc les poupées à Billy et aux autres de mes amis. Le revolver pointé sur le cerveau, régurgitant des égouts, incestueux et vains, et bien d’autres noms encore. S'en sortir est si difficile, mais garder ce mal est détestable. J'ai eu tellement de rêves, j'ai eu tellement de déceptions. Les portes de l'imaginaire sont à présent fermées. Peut être que tu souris maintenant. Tu souris à travers cette obscurité. Mais tout ce qu'il me reste à offrir, c'est ma culpabilité de rêver. Nous devrions déjà y être. Bon sang ce que tu parais vieux!
# Posté le vendredi 10 avril 2009 20:35
Modifié le vendredi 12 juin 2009 19:52

Te souviens-tu d'un gars dont j'avais parlé dans une chanson précédente? J'ai entendu une rumeur du Ground Control, oh non ne me dit pas que c'est vrai! Je suis heureuse j'espère que tu l'es aussi. J'ai aimé tout ce dont j'avais besoin d'aimer, ensuite les détails sordides suivent... Le tremblement de rien me tue, je n'ai plus d'argent, je n'ai plus de cheveux. Et j'espère m'en sortir mais la planète est embrasée. De cendres à cendre, de frousse à froussard, nous connaissons Major Tom ce junkie, tapant du pied vers le bas. Il est temps et je parle encore toute seule, je resterai clean se soir, mais les petites roues vertes me rattrapent, oh non pas encore... Je suis piquée avec une précieuse amie, je suis heureuse j'espère que tu l'es aussi. Un flash de lumière mais pas de pistolet fumant. Je n'ai jamais rien fait de bien, je n'ai jamais rien fait de mal. Je n'ai jamais rien fait d'autre que de broyer du noir. J'aimerai une hache pour briser la glace, je veux redescendre maintenant.

Te souviens-tu d'un gars dont j'avais parlé dans une chanson précédente? J'ai entendu une rumeur du Ground Control, oh non ne me dit pas que c'est vrai!  Je suis heureuse j'espère que tu l'es aussi. J'ai aimé tout ce dont j'avais besoin d'aimer, ensuite les détails sordides suivent... Le tremblement de rien me tue, je n'ai plus d'argent, je n'ai plus de cheveux. Et j'espère m'en sortir mais la planète est embrasée. De cendres à cendre, de frousse à froussard, nous connaissons Major Tom ce junkie, tapant du pied vers le bas. Il est temps et je parle encore toute seule, je resterai clean se soir, mais les petites roues vertes me rattrapent, oh non pas encore... Je suis piquée avec une précieuse amie, je suis heureuse j'espère que tu l'es aussi. Un flash de lumière mais pas de pistolet fumant. Je n'ai jamais rien fait de bien, je n'ai jamais rien fait de mal. Je n'ai jamais rien fait d'autre que de broyer du noir. J'aimerai une hache pour briser la glace, je veux redescendre maintenant.
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# Posté le samedi 20 juin 2009 08:51

Et l'histoire continue, ils portaient les mêmes vêtements et disaient encore les choses de façon à les rendre improbables. Les bons hommes de demain avaient les pieds dans la boue et avaient cette manière particulière d'acheter leur idées avec de la saccharine et de la confiance. Le monde était endormi à notre scandale latent, le tourbillon à travers les rues semblant être la carapace du soleil. Les frères étaient étendus sur nos ailes écorchées, et nous étions si exités par vos pénuries de conlusions. Il pouvait hurler et rester serrein, incroyable. Notre langage était si ancien que la poussière s'écroulait à travers nos veines et ce noble livre que nous avons écrit ne pourrait plus jamais être retrouvé aujourd'hui. Désormais mon frère re pose sous les pierres, il devrait être mort, il ne devrait pas l'être, il devrait être toi. Explosant des tartes dans le ciel, les frères étendus, dans la faiblesse et le malheure, dans le déni et le froid, dans le sombre désir sexuel, c'était là que nous gravions notre signature. Oh et nous étions si partis, les rois de l'oubli, dans le pavillion de l'esprit tordu. Laisse moi un peu de place et cuisine moi un gâteau, je meurt de faim de mon propre sang. Laisses la porte ouverte, je voudrais m'enfuire aussi, juste pour un jour. S'il te plait vas t'en... vas t'en loin.

Et l'histoire continue, ils portaient les mêmes vêtements et disaient encore les choses de façon à les rendre improbables. Les bons hommes de demain avaient les pieds dans la boue et avaient cette manière particulière d'acheter leur idées avec de la saccharine et de la confiance. Le monde était endormi à notre scandale latent, le tourbillon à travers les rues semblant être la carapace du soleil. Les frères étaient étendus sur nos ailes écorchées, et nous étions si exités par vos pénuries de conlusions. Il pouvait hurler et rester serrein, incroyable. Notre langage était si ancien que la poussière s'écroulait à travers nos veines et ce noble livre que nous avons écrit ne pourrait plus jamais être retrouvé aujourd'hui. Désormais mon frère re pose sous les pierres, il devrait être mort, il ne devrait pas l'être, il devrait être toi. Explosant des tartes dans le ciel, les frères étendus, dans la faiblesse et le malheure, dans le déni et le froid, dans le sombre désir sexuel, c'était là que nous gravions notre signature. Oh et nous étions si partis, les rois de l'oubli, dans le pavillion de l'esprit tordu. Laisse moi un peu de place et cuisine moi un gâteau, je meurt de faim de mon propre sang. Laisses la porte ouverte, je voudrais m'enfuire aussi, juste pour un jour. S'il te plait vas t'en... vas t'en loin.
# Posté le samedi 20 juin 2009 09:25
Modifié le mardi 23 juin 2009 20:19

Je suis en sécurité dans la ville, ne me reconnais tu pas? Foutre ma douleur sur cette étranger tel un portrait taillé dans sa chaire. Ne vois tu pas que je suis seule et effrayée? Je suis heureuse que tu soit plus vieux que moi, ça me fait me sentir importante et libre. Je te propose un deal, aucune autre candidate ne le fait. Tu prétendras rentrer chez toi car ton futur n'est qu'un jouet.Je passe tellement de bons temps avec les gens empoisonnés, répendant des rumeurs et des histoires qu'ils ont fondé, certaine vous font chanter, d'autres hurler. Je suis à l'épreuve des balles en plein visage; Charlie Manson, Cassius Clay. Et bien, dans la rue où tu vis ma tête ne peut rester accrochée, j'imagine que nous ne cherchons pas le même genre de choses mais nous pourrions arreter jusqu'à ce que nous brisions nos esprits, jusqu'à ce que le sang du soleil coule sur vos petits couteaux qui nous pressent sur le sol pendant que nous tremblons de peur. Je supose que nous pourrons nous écraser encore plus bas, encore une fois. Nous acheterons quelques drogues et scruterons le groupe, ils sautent dans la rivière main dans la main.

Je suis en sécurité dans la ville, ne me reconnais tu pas? Foutre ma douleur sur cette étranger tel un portrait taillé dans sa chaire. Ne vois tu pas que je suis seule et effrayée? Je suis heureuse que tu soit plus vieux que moi, ça me fait me sentir importante et libre. Je te propose un deal, aucune autre candidate ne le fait. Tu prétendras rentrer chez toi car ton futur n'est qu'un jouet.Je passe tellement de bons temps avec les gens empoisonnés, répendant des rumeurs et des histoires qu'ils ont fondé, certaine vous font chanter, d'autres hurler. Je suis à l'épreuve des balles en plein visage; Charlie Manson, Cassius Clay. Et bien, dans la rue où tu vis ma tête ne peut rester accrochée, j'imagine que nous ne cherchons pas le même genre de choses mais nous pourrions arreter jusqu'à ce que nous brisions nos esprits, jusqu'à ce que le sang du soleil coule sur vos petits couteaux qui nous pressent sur le sol pendant que nous tremblons de peur. Je supose que nous pourrons nous écraser encore plus bas, encore une fois. Nous acheterons quelques drogues et scruterons le groupe, ils sautent dans la rivière main dans la main.
# Posté le vendredi 12 juin 2009 19:47

Les nouvelles viennent tout juste de tomber, il ne nous reste que cinq ans pour pleurer. Un gars m'a dit que la Terre était en train de s'éteindre, son visage était trempé alors je l'ai cru. J'entend des téléphone, des opéras, mes mélodies préférées. Mon cerveau souffrent affreusement, j'ai tellement de chose à y fourer et je n'aurai jamais penser avoir besoin de tous ces gens. Il fesait si froid et il pleuvait tant que je me sentait comme une actrice. Puis j'ai penser à ma mère alors je n'avais qu'une seule envie, c'était de m'enfuire. Ton visage, ta course, la façon dont tu parles... Je t'embrasse tu es merveilleux, je veux que tu marche avec moi. Nous avons cinq ans, ancré dans mes yeux, cinq ans, mais quelle surprise, cinq ans, mon cerveau souffre.

# Posté le vendredi 27 mars 2009 17:07
Modifié le mardi 23 juin 2009 20:20

Le retour du maigre duc blanc, lançant des flèches dans les yeux des amoureux. Nous voici, quel moment magique tel est la substance dont mes rêves sont tissés, bercée par le son, perdue dans mon cercle. Me voici, éblouissante mais sans couleur, grande dans cette chambre donnant sur l'océan. Te voici, conduisant comme un démon d'une station à l'autre. Le retour du maigre duc blanc, lançant des flèches dans les yeux des amoureux, et s'assurant qu'elles y restent. Ce ne sont pas les effets néfastes de la cocaïne, je pense qu'il s'agit vraiment d'amour. Il est trop tard pour être reconnaissant, il est trop tard pour être haineux, les canons européens sont arrivés.

Le retour du maigre duc blanc, lançant des flèches dans les yeux des amoureux. Nous voici, quel moment magique tel est la substance dont mes rêves sont tissés, bercée par le son, perdue dans mon cercle. Me voici, éblouissante mais sans couleur, grande dans cette chambre donnant sur l’océan. Te voici, conduisant comme un démon d’une station à l’autre. Le retour du maigre duc blanc, lançant des flèches dans les yeux des amoureux, et s’assurant qu’elles y restent. Ce ne sont pas les effets néfastes de la cocaïne, je pense qu’il s’agit vraiment d’amour. Il est trop tard pour être reconnaissant, il est trop tard pour être haineux, les canons européens sont arrivés.
# Posté le jeudi 11 juin 2009 05:29
Modifié le dimanche 28 juin 2009 21:43